Une nouvelle campagne pour empêcher vraiment quelqu’un qui a trop bu de prendre la route

publié le 27 décembre 2013 (modifié le 26 août 2015)

Face à celui qui a perdu sa faculté de discernement à cause de l’alcool, il n’y a pas d’autre choix que d’agir à sa place.

Pour la première fois, la Sécurité routière interroge directement les consciences et incite à l’action : face à celui qui a perdu sa faculté de discernement à cause de l’alcool, il n’y a pas d’autre choix que d’agir à sa place.

Sur les routes, un conducteur excessivement alcoolisé est en cause dans un accident mortel sur trois. Les dangers d’une conduite sous l’emprise de l’alcool sont connus : grisé par un effet désinhibant, le conducteur multiplie les comportements à risque (excès de vitesse, oubli d’attacher sa ceinture de sécurité, réflexes amoindris, somnolence…) et provoque des drames.

Face à cette perte de discernement, c’est donc aux proches, à l’entourage, d’intervenir pour l’empêcher de reprendre la route.